À partir de demain 16 avril, pour toute primo-délivrance de finastéride 1 mg, les patients devront se présenter avec l’ordonnance une attestation annuelle d’information partagée, cosignée avec le prescripteur.
Ce nouveau document vise à s’assurer que le médecin et le patient ont bien discuté des risques auxquels expose ce traitement de l’alopécie androgénétique, troubles de la fonction sexuelle, troubles psychiatriques et idées suicidaires, en particulier.
Si elle salue la mise en place de cette nouvelle procédure, qui « protège les pharmaciens d’officine en cas d’effets indésirables subis par les patients », la FSPF « demande aux autorités sanitaires d’intégrer ce document dans les logiciels d’aide à la prescription (LAP) des médecins » afin de pallier au risque d’oubli et au refus de délivrance qui en découlerait.
« L’ajout de cette fonctionnalité favoriserait l’édition par le prescripteur de cette attestation qui serait automatiquement jointe en cas d’ordonnance numérique », précise le syndicat.
À noter que les patients déjà sous traitement devront eux aussi présenter cette attestation à partir du 16 juin 2026, et que les médicaments à base de finastéride 5 mg ne sont pas concernés.


