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TailorPharma, un nouveau réseau qui se veut phyto

La « phytothérapie sur-mesure » c’est ce que propose Tailorpharma. Les pharmacies du réseau offrent un corner dédié, style « old school », pour proposer une large gamme de produits en vrac, à conditionner au comptoir en fonction des besoins de chacun.

Le couple Darmon, qui possède une officine dans le XVe arrondissement de Paris, a lancé son expérimentation « phyto sur-mesure » en 2015, à l’époque nommée pharmacoc. Depuis, 16 officines se sont jointes au réseau, dont une, au Luxembourg. « Tout s’est fait sans marketing, uniquement par bouche-à-oreille », raconte Philippe Olivier Darmon. Mais ce temps est révolu, c’est l’heure de la communication à grande échelle, avec comme but avoué : 400 à 500 officines participantes en 2022.

Des principes

L’entrée dans le réseau n’est pas gratuite, quelques milliers d’euros, ajustés en fonction de la taille et du chiffre d’affaires de l’officine. Il faudra ensuite s’acquitter de 1500 euros par an. À noter que le réseau n’est nullement exclusif, les pharmaciens groupés peuvent y adhérer.

Celui-ci donne plusieurs droits. Le premier, est d’avoir accès à la gamme Wanda-phyto, qui couvre un large éventail de produits et qui continue de s’étoffer. Près d’une centaine aujourd’hui, principalement des gélules et des tisanes. Le but étant d’engager une démarche de conseils avec ses patients et clients pour leur offrir les produits qui leur conviendront le mieux, dans les quantités adéquates. Il faut pour cela prévoir un espace à libérer derrière le comptoir, pour installer le présentoir de deux mètres sur deux, en bois, étalant les bocaux de verre au look vintage.

Deuxièmement, l’officine est référencée sur deux sites. L’un, B2B, est une plateforme d’échange entre pharmaciens du réseau. Le second est celui de Wanda-phyto, sur lequel des clients peuvent acheter les produits de la gamme, à l’officine de son choix, qui lui préparera la commande et recevra le payement.

Et des promesses

En bref, une offre entre service, merchandising et gamme phyto. Philippe Olivier Darmon promet que le service est « un formidable levier de rentabilité », qui permettrait aussi de fidéliser ses clients. Pour Sandrine Darmon, c’est aussi un moyen de se donner une image de pharmacie de proximité et d’axer sa pratique sur le relationnel, en faisant valoir une expertise sur un marché en croissance, celui de la phytothérapie.

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