Statines, antidiabétiques et psychotropes à la hausse en début d’année

Sous l’effet de la crise sanitaire, et de ses répercussions indirectes : moindre activité physique, alimentation perturbée…la prescription de médicaments antidiabétiques et cardiovasculaires sont en augmentation. D’après l’étude publiée le 27 mai par l’Assurance maladie et l’Agence du médicament (ANSM), ou 6e volet d’Epi-Phare, ce sont principalement de nouveaux patients qui sont concernés par cette hausse de la consommation. D’après leurs données, les ventes d’antidiabétiques et de statines sont respectivement en hausse de 4,4 % et de 5,7% depuis le début de l’année par rapport à l’attendu. Les instaurations de traitements sur les 4 premiers mois de 2021 sont supérieures de 14,7 % au niveau attendu pour les traitements contre l’hypertension et de 11% pour ceux concernant le diabète. L’usage des tranquillisants, somnifères et antidépresseurs s’est lui aussi accru avec des délivrances en pharmacie supérieures de 5 à 13% selon les classes médicamenteuses. Par ailleurs, « la baisse spectaculaire de la prescription d’antibiotiques s’est poursuivie en 2021 », d'après le communiqué de presse de l'Assurance maladie, avec -4,7 millions de traitements en 2021 soit une baisse de 24,8% des prescriptions. Gestes barrières obligent.

Sous l’effet de la crise sanitaire, et de ses répercussions indirectes : moindre activité physique, alimentation perturbée…la prescription de médicaments antidiabétiques et cardiovasculaires sont en augmentation. D’après l’étude publiée le 27 mai par l’Assurance maladie et l’Agence du médicament (ANSM), ou 6e volet d’Epi-Phare, ce sont principalement de nouveaux patients qui sont concernés par cette hausse de la consommation. D’après leurs données, les ventes d’antidiabétiques et de statines sont respectivement en hausse de 4,4 % et de 5,7% depuis le début de l’année par rapport à l’attendu. Les instaurations de traitements sur les 4 premiers mois de 2021 sont supérieures de 14,7 % au niveau attendu pour les traitements contre l’hypertension et de 11% pour ceux concernant le diabète. L’usage des tranquillisants, somnifères et antidépresseurs s’est lui aussi accru avec des délivrances en pharmacie supérieures de 5 à 13% selon les classes médicamenteuses. Par ailleurs, « la baisse spectaculaire de la prescription d’antibiotiques s’est poursuivie en 2021 », d’après le communiqué de presse de l’Assurance maladie, avec -4,7 millions de traitements en 2021 soit une baisse de 24,8% des prescriptions. Gestes barrières obligent.