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Coronavirus : au minimum 500 masques par officine

Chaque pharmacie d’officine va recevoir d’ici la fin de la semaine via le grossiste répartiteur un minimum de 10 boîtes de 50 masques antiprojection issus du stock national, a assuré le ministère de la Santé.

En pratique :

– ces stocks devront être distingués du stock habituel, par la mention « stock d’Etat »

– sur présentation de leur carte, les professionnels de santé suivants peuvent retirer une boite de masque : médecin généraliste, médecin spécialiste, infirmier diplômé d’Etat, sage-femme, masseur kinésithérapeute et chirurgien-dentiste.

– ces masques provenant des stocks d’Etat ne peuvent être vendus

Un réapprovisionnement, selon les besoins, sera assuré dans les officines via de nouveaux masques issus du stock d’État, assure la DGS.

Quelques recommandations pour les officinaux :

– Conserver l’identité des professionnels de santé auxquels des boites de masque ont été remises

– Afficher dans l’officine le document résumant le mode d’utilisation des masques (voir ci-dessous)

– Conserver pour votre équipe une boîte de masque dans l’officine, ainsi que pour les patients à risque. À noter que les pharmaciens n’ont pas été cités dans le dispositif de répartition des masques.

– Ne pas délivrer une trop grande quantité de masques à la même personne

Quid des gels hydroalcooliques ?

Restent encore certaines zones d’ombre, à commencer par la préparation de gels hydroalcoolique en officine. La formule éditée par l’OMS n’est pas, à ce jour, inscrite au formulaire national. Le pharmacien ne peut donc pas les fabriquer.

L’Ordre a par ailleurs précisé qu’il avait « proposé un arrêté au Ministère de la Santé, pour permettre aux pharmaciens de fabriquer des solutions hydroalcooliques. Dans l’attente de la parution de ce texte, l’Ordre rappelle que cette pratique est interdite ».

Autre questionnement : « le ministère de la Santé avait évoqué la possibilité pour les médecins de prescrire des masques à certains patients fragiles. Cette information n’apparaît pas dans le DGS Urgent » indique la FSPF, qui demande «  au ministère de la confirmer, et d’en préciser les modalités de mise en œuvre ».

L’USPO pour sa part demande « que, dans le cadre d’une procédure exceptionnelle, le pharmacien puisse renouveler les traitements chroniques des patients dont les médecins sont confinés ».

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