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Biosimilaires : la profession appelle à une substitution « pleine et entière »

L’ensemble de la profession appelle le 14 décembre à une substitution plein et entière des biosimilaires pour le pharmacien. Le communiqué est signé l’ANEPF, l’USPO, la FSPF, l’APR, Federgy, le Collectif et l’UDGPO.

« Les pharmaciens ont prouvé depuis de nombreuses années qu’ils participent, par leur implication dans la substitution par les médicaments génériques, à réaliser une part significative des économies dans les dépenses de santé. Nous demandons à pouvoir continuer de développer cette mission, notamment en l’étendant à d’autres groupes de médicaments, qui représentent un enjeu majeur en termes d’économie, à savoir les médicaments biosimilaires. »

Depuis 2014, la loi donne au pharmacien le droit de substituer des biomédicaments par un biosimilaire. Or, pour l’heure, aucun décret d’application n’a été publié. La profession juge cette loi «  trop restrictive, car elle n’autorise le pharmacien qu’à substituer en initiation du traitement. Nous sommes persuadés que les économies attendues par cette LFSS pour ces types de médicaments, ne peuvent être au rendez-vous qu’en impliquant les professionnels du médicament que sont les pharmaciens, qu’ils exercent en milieu hospitalier, ou en ville. »

Rappelons que, selon la Cour des comptes, le système de santé pourrait économiser plus de 680 millions d’euros grâce aux biosimilaires. Ils sont en moyenne 20 à 30 % moins chers que les médicaments de référence. « Aussi, la profession demande solennellement à être reçue par les services de la ministre de la Santé afin d’envisager rapidement le décret d’application et d’autre part la modification de la loi sur la substitution des biosimilaires en ne la réduisant pas à l’initiation du traitement. » Des modalités de substitutions qui devront être clarifiées dans le décret d’application.

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