Diabète : peut-on améliorer l’éducation thérapeutique en officine ?

3,5 millions de Français sont traités pour du diabète, soit 5% de la population. Et dans 92% des cas, ce sont des diabétiques de type 2. Le diabète est donc une pathologie incontournable en officine, qui requiert la délivrance de traitement, la mise en place de conseil associé hygiénico-diététique notamment, mais aussi d’éducation thérapeutique. L’étude Diabpharmobserv a cherché a évaluer l’impact qu’a l’éducation thérapeutique faite par le pharmacien surt l’autosurveillance glycémique. Pour cela, elle a formé 14 pharmaciens à la maladie et aux bons gestes pour surveiller sa glycémie notamment. 55 patients ont également été suivis.

Les résultats de cette étude sont annoncés comme « unanimes » par Lifescan dans un communiqué de presse. La société, à l’initiative de ces travaux, est l’un des leaders de l’autosurveillance glycémique. En réalité, ces résultats n’ont rien de révolutionnaire puisqu’ils nous apprennent que la formation du pharmacien améliore son aisance lors des entretiens individuels, et que 72% des patients estiment « avoir amélioré leur relation ». Rien d’étonnant donc : connaître les bonnes règles de l’autosurveillance améliore l’observance des patients et leur glycémie.

Si effectivement l’éducation thérapeutique est cruciale, il se pose la question de la mise en place d’entretiens pharmaceutiques pour les diabétiques. Mais surtout, de la valorisation de ces nouvelles missions réalisées par les pharmaciens.

 

Pour plus d’informations, lisez notre cahier de formation sur le diabète de type 1 

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