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La place de l’étudiant à l’officine

Entre les stages et les remplacements temporaires, les étudiants n’attendent pas la fin de leurs études pour œuvrer au comptoir. Comment sont-ils accueillis ? Quelles sont leurs missions ? Qu’apportent-ils à l’équipe ? La parole est aux titulaires.

 

  • Avez-vous accueilli ou allez-vous accueillir au cours de l’année un étudiant en pharmacie dans votre équipe ?

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Plébiscite pour les étudiants
Qui a dit que le dialogue intergénérationnel était interrompu ? La transmission est en marche… et avec enthousiasme ! 99 % des titulaires interrogés déclarent avoir accueilli ou vont accueillir un étudiant au sein de leur officine au cours de l’année. Principale motivation ? Le plaisir d’enseigner et de transmettre des connaissances.

  • En quelle année d’étude est-il ?

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  • Quel est son degré d’implication ?

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  • Sert-il au comptoir ?

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Les 6es années en force
Sans grande surprise, ce sont les étudiants de 6e année qui sont les plus nombreux à l’officine. Un résultat que l’on peut mettre en relation avec le degré d’implication des potards dans l’entreprise : pour 56 % des titulaires, il est évalué comme important. L’année d’étude est également corrélée aux activités effectuées : loin d’être cantonnés au back-office, les étudiants servent au comptoir chez 80 % des titulaires interrogés.

  • Qu’apporte cet étudiant à l’équipe ?

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Un vent de fraîcheur souffle sur l’officine…
L’étudiant est prisé pour ses qualités humaines. 36 % des titulaires déclarent ainsi que sa venue coïncide avec un regain d’énergie au sein de l’équipe. Dynamique, enthousiaste, polyvalent… l’étudiant transmet également de nouvelles connaissances et de nouvelles compétences sur le métier de pharmacien.

 

  • Pensez-vous le reprendre en stage ultérieurement ?

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  • L’embaucher par la suite ?

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Peu de velléités d’embauche
Alors qu’ils sont une large majorité à désirer reprendre leurs étudiants en stage, les titulaires se montrent plus réticents lorsqu’il s’agit de les embaucher. Seul un tiers d’entre eux se déclarent ainsi favorables à un recrutement.

Témoignages de titulaires :

« Trop peu de pharmaciens acceptent les contraintes liées au statut de maître de stage… Il est vrai que certaines obligations peuvent sembler contraignantes. De grâce, malgré les difficultés et les changements vécus depuis quelques années dans notre secteur, transmettons notre savoir et l’amour de notre métier ! »

« L’étudiant accueilli nous stimule, nous sort de la routine, nous apporte un regard neuf sur nos méthodes de travail et nous permet d’affiner quelques connaissances… »

« Le milieu rural ou semi-rural a une très faible attractivité pour les étudiants, qui préfèrent rester dans les villes universitaires, où ils sont parfois utilisés comme du personnel à demeure, avec une implication de formation plus faible de la part du titulaire et de l’équipe. »

« La faculté se décharge de plus en plus sur le maître de stage, avec une forte dégradation de l’enseignement depuis trois-quatre ans. On se demande vraiment ce qu’ils font pendant six ans. On est obligé de tout revoir : législation, pathologie, orthopédie, conseil, homéopathie… c’est désolant ! »

« Il faudrait au minimum un an de stage pour que la formation soit complète ! »

La Revue Pharma en partenariat avec Pharmagest

Méthodologie : 210 titulaires interrogés entre le 23 avril et le 12 mai 2014.
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