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Anticipez-vous votre retraite ?

Les récentes études le prouvent : les Français préparent mal leur retraite. Ce constat s’applique-t-il aussi aux pharmaciens ? Pharma et Pharmagest ont mené l’enquête.

 

  • Est-ce une priorité pour vous ?

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  • Êtes-vous inquiet pour votre retraite ?

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  • Épargnez-vous déjà pour cela ?

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Vous y pensez, mais ce n’est pas une priorité
C’est un paradoxe bien français auquel les pharmaciens n’échappent pas. Si la retraite inquiète nos sondés (59 % des titulaires, 67 % des adjoints et… 85 % des préparateurs !), 43 % des titulaires interrogés déclarent ne pas en faire une priorité. Paradoxe, ils sont toutefois 73 % à avoir commencé à épargner pour cela !

  • Si vous épargnez, dans quels produits financiers le faites-vous ? (plusieurs réponses possibles)

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L’immobilier, un placement sûr
Quand il s’agit d’épargne, ce ne sont pas les solutions financières qui manquent, qu’elles soient ou non dédiées à la retraite. Parmi ces outils, l’immobilier est plébiscité par les titulaires (50 %). Plus classique, l’autre option pour améliorer le montant de sa future pension passe par l’épargne individuelle (Livret A, PEL , plan d’épargne retraite). En 2012, près de 5 millions de Français ont déjà souscrit un produit d’épargne-retraite.

  • Quel est le principal frein à la préparation de votre retraite ?

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L’incontournable aspect financier
33 % des titulaires, 49 % des adjoints et 44 % des préparateurs estiment qu’ils n’ont pas la capacité financière leur permettant d’anticiper leur retraite.
Ce résultat confirme une tendance générale. Selon une étude BNP Paribas-Ipsos menée en octobre 2013 auprès de 1 000 personnes, 64 % des Français sont dans le même cas. Et lorsqu’ils envisagent de la préparer, ils considèrent qu’ils ne pourront y consacrer plus de 100 € par mois.

Témoignages :

« Il y en a marre de cette inégalité entre les secteurs privé et public. C’est contraire à notre constitution. Liberté, égalité, fraternité, tu parles ! »
Adjoint dans l’Allier (03)

« Ah si seulement j’étais député… 2 700 euros nets par mois, ce n’est plus une retraite, c’est mon salaire actuel ! »
Adjoint dans les Pyrénées-Atlantiques (64)

« Je suis pour le retour de la retraite à 60 ans et 40 annuités de cotisations. De l’argent pour financer nos retraites, il y en a ! On devrait taxer le capital et faire une politique fiscale plus juste et progressive. »
Adjoint dans la Somme (80)

« Il faudrait établir un âge limite : sera-t-on crédible derrière un comptoir à 70 ans ? À force de reculer l’âge de départ, les pharmaciens ne partiront plus à 65 ans mais à 70 ans. Au secours ! »
Adjoint dans l’Ain (01)

« Je ne suis pas sûr de bénéficier un jour d’une retraite… »
Préparateur en Haute-Saône (70)

« J’aimerais que mes cotisations et le capital gagné par moi-même et celui légué par mes parents m’assurent une retraite paisible, sans souci et sans problèmes financiers en cas de maladie grave et/ou de dépendance prolongée. »
Adjoint dans le Calvados (14)

« Il faut être réaliste : notre modèle économique n’est pas viable au vu du vieillissement de la population. »
Titulaire dans le Pas-de-Calais (62)

La Revue Pharma en partenariat avec Pharmagest

Méthodologie : 79 titulaires, 43 adjoints et 34 préparateurs interrogés entre le 28 novembre et le 9 décembre 2013.
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Auteur : Olivier Valcke

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