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La pharmacie au féminin

Coup de projecteur sur vous Mesdames. Quel regard portez-vous sur la profession ? Quelles sont vos attentes ? Vos relations avec vos collègues masculins ? À vous la parole.

  • Êtes-vous actuellement heureuse de votre travail ?

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  • Quelles sont vos principales sources de satisfaction professionnelle ?
(plusieurs réponses possibles)

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Le bonheur est au comptoir

Quelle que soit la position occupée à l’officine, les femmes s’épanouissent au travail. C’est auprès de leurs clients qu’elles éprouvent leur plus grande source de satisfaction professionnelle. Si les titulaires placent en deuxième position les responsabilités, les adjointes et préparatrices trouvent aussi leur motivation dans leur mission de santé publique.

  • Selon vous, le fait d’être une femme constitue-t-il un avantage dans le milieu officinal ?

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  • Les relations de travail y sont-elles plus faciles avec…
(plusieurs réponses possibles)

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Pas de distinction hommes/femmes

Si la gent féminine est largement représentée dans le milieu officinal, les relations de travail tendent à être de plus en plus asexuées. Titulaires, adjointes et préparatrices estiment qu’exercer avec un homme ou une femme est la même chose. Idem pour ce qui est de travailler pour un homme ou une femme. Une petite nuance du côté des préparatrices, qui considèrent qu’être une femme constitue un avantage en officine.

  • Selon vous, quelles sont les qualités qui font défaut aux hommes au comptoir ?
(plusieurs réponses possibles)

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Tout vient à point qui sait attendre

Messieurs, sachez apprécier à sa juste valeur ce conseil de vos consœurs : apprenez la patience au comptoir. Titulaires, adjointes et préparatrices évoquent également le manque de connaissances et d’implication sur les gammes dermo-cosmétiques.


Témoignages

« La mixité au sein d’une officine est toujours bénéfique. Chacun apporte son expérience et son conseil différent et personnalisé. L’idéal ? Au moins un homme au sein d’une équipe pour apporter plus d’équilibre. »
Une titulaire dans l’Essonne (91)

« Il serait temps que la convention collective prévoie des aménagements d’emploi du temps lors des grossesses et des jours enfant malade comme c’est le cas dans une majorité de conventions. »
Une titulaire en Ille-et-Vilaine (35)

« Il me semble assister à une régression, les femmes semblant penser que la réussite professionnelle n’est plus si importante et que leur épanouissement serait plus lié à leur vie privée qu’à un équilibre vie professionnelle-vie privée. »
Une adjointe en Haute-Loire (43)

« Il serait appréciable de revoir le statut de la préparatrice qui, en 2013, n’est pas encore reconnue à sa juste valeur… Notre profession a évolué et certains patients ont encore du mal à nous faire confiance car le titre même de notre profession n’est plus à l’image de notre activité. Pourquoi pas utiliser le terme allemand : assistante technique du pharmacien qui, à mes yeux, serait plus valorisant ? La rémunération est également inadaptée par rapport aux responsabilités et aux connaissances requises. »
Une préparatrice dans le Bas-Rhin (67)

« Je dois dire que sans les hommes la pharmacie n’aurait pas le même visage. Grâce à eux, chaque jour est plus agréable. Merci les hommes ! »
Une titulaire dans le Nord (59)

La Revue Pharma en partenariat avec Pharmagest

Méthodologie : 97 titulaires, 171 adjointes et 313 préparatrices interrogées entre le 9 et le 18 avril 2013.
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