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Vos espoirs et vos craintes pour demain

À l’heure où la nouvelle convention redessine en profondeur l’exercice officinal, Pharma et Pharmagest ont recueilli vos impressions sur les évolutions de la profession.
Quelle est votre vision de la pharmacie de demain ? L’évolution du métier va-t-elle dans le bon sens ? Voici vos réponses.

  • Êtes-vous confiant dans l’avenir de la profession ?

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La méfiance domine
En ce début d’année, les pharmaciens ont le moral dans les chaussettes. 75 % des pharmaciens interrogés se déclarent ainsi sceptiques sur leur avenir. Visiblement, les espoirs soulevés par la nouvelle convention pharmaceutique font déjà partie du passé. Espérons que cette panne de confiance sera de courte durée.

  • Que craignez-vous le plus ?
(plusieurs réponses possibles)

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L’extinction des petites officines et la dérive commerciale au cœur des préoccupations
La fermeture des petites pharmacies suscite les craintes des titulaires (73 %). Chez les adjoints, c’est la dérive commerciale du métier qui concentre le plus d’inquiétudes (81 %). Sujet d’actualité, la vente de médicaments sur Internet arrive en troisième position dans les deux catégories.

  • Qu’attendez-vous en priorité ?
(plusieurs réponses possibles)

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La coopération entre professionnels plébiscitée
Pour 2013, les pharmaciens inscrivent dans leur priorité le développement de la coopération entre professionnels de santé, suivi de la mise en œuvre d’un honoraire de dispensation. À noter, les bonnes dispositions des adjoints pour accueillir les entretiens pharmaceutiques.

  • Conseilleriez-vous à un jeune étudiant de devenir pharmacien ?

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Un métier qui ne fait plus recette
Il ne faut pas compter sur les pharmaciens pour promouvoir leur profession auprès des jeunes. Ils ne sont guère optimistes sur l’avenir de leur métier… et le font savoir.

Témoignages

« J’ai l’impression de barrer un bateau qui s’abîme lentement, sans avoir les moyens de l’entretenir correctement, tout en sachant que je me dirige vers une zone de perturbations. »
Un titulaire de la Sarthe (72)

« Comment résumer mon métier aujourd’hui ? De plus en plus d’obligations, de moins en moins de temps libre, et de moins en moins rémunéré ! »
Un titulaire des Bouches-du-Rhône (13)

« La nouvelle convention pharmaceutique est pleine de bonnes intentions et est un vrai défi à relever mais, à l’heure actuelle, elle va surtout cliver les officines. »
Un adjoint dans le Tarn (81)

« Pourquoi diversifier et démultiplier les fonctions du pharmacien, alors que, dans la réalité de notre exercice, nous n’avons plus le temps de nous maintenir au courant de l’évolution des médicaments ? »
Un titulaire des Hautes-Pyrénées (65)

« Il faudrait que notre activité soit orientée vers davantage de concret. Le maillage pharmaceutique est une force considérable qui devrait apporter une activité beaucoup plus médicale à la population : renouvellement des traitements, piqûres, soins… »
Un titulaire de Martinique (97)

« Oui à des entretiens (rémunérés) et à une coopération entre professionnels de santé sur un pied d’égalité, en restant confraternels, et sans compérage ! »
Un titulaire de Loire-Atlantique (44)

« Ma mère m’avait ‘‘vu’’ comme expert-géomètre… Je ne l’ai pas suffisamment entendue. Trois fois hélas ! »
Un titulaire de Gironde (33)

« Les apports pour acheter une officine sont devenus hors de portée pour une bonne partie des adjoints… condamnés du coup à rester salariés durant toute leur carrière. »
Un adjoint de Paris (75)

La Revue Pharma en partenariat avec Pharmagest

Méthodologie : 135 titulaires et 103 adjoints interrogés entre le 4 et le 10 décembre 2012.
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