Les médicaments de spécialités tirent la croissance

Antinéoplasiques, antiviraux systémiques, immunostimulants, anti-infectieux de pointe… L’étude met en lumière la prédominance des médicaments dits de spécialités. « Cancer, VIH, hépatites, sclérose en plaques, polyarthrite rhumatoïde… Il ne faut pas oublier que ces médicaments sont prescrits dans le cadre de pathologies lourdes engageant le pronostic vital, rappelle Jean-Luc Delmas. L’élaboration de ces médicaments sensibles coûte cher. Très souvent, ils sont issus des biotechnologies, où les techniques sont onéreuses, le savoir-faire humain difficile à trouver et où la traçabilité et les conditions de transport et de stockage sont pointues. » Dans un marché très segmenté, ce sont les antiviraux systémiques qui arrivent en tête avec une part de marché en volume de 16,2 %. En valeur, les antinéoplasiques sont devant, avec 15,5 % .