Asafo continue sa mue. Début juillet, l’Assurance maladie a implémenté deux nouveautés dans son téléservice de signalements des fausses ordonnances. Tout d’abord, la possibilité lors du signalement à la CPAM d’une ordonnance suspecte, de préciser si le contact avec le prescripteur a déjà été engagé et si le caractère frauduleux de l’ordonnance a pu être confirmé par le prescripteur. Avec, le cas échéant, le motif évoqué : signature falsifiée, patient inconnu, bloc d’ordonnance volé, etc. « Cette fonctionnalité a été mise en place pour répondre à des remontées de pharmaciens utilisateurs du téléservice », indique l’Assurance maladie sur son site.
Autre nouveauté, attendue de longue date des confrères, la fin de la prise en compte des majuscules et des minuscules lors de la recherche des signalements. Désormais, « un nom de patient ou de prescripteur peut désormais être retrouvé indépendamment de l’utilisation de lettres majuscules ou minuscules », précise l’Assurance maladie. À noter que depuis le début d’année, Asafo permet aussi d’effectuer une recherche directement via le numéro de Sécurité Sociale du patient.
Depuis sa création en août 2024, plus de 10 000 fausses ordonnances ont été enregistrées sur le téléservice de l’Assurance maladie, qui reste encore uniquement accessible par le portail amelipro.