Le pharmacien correspondant est désormais une réalité !

Près de 17 ans après la mise en place du médecin traitant obligatoire, le décret publié le 30 mai au JO instaure le statut du pharmacien correspondant. Créé par la Loi Hôpital Patient Santé et Territoire (HPST) de 2009 puis réinscrit dans la loi santé du 24 juillet 2019, le dispositif entre en vigueur avec pour objectif l’amélioration de la prise en charge des patients chroniques sans ruptures de traitements. Il doit permettre au patient de « désigner auprès de l’assurance maladie, comme pharmacien correspondant, un pharmacien titulaire d’officine ou gérant d’une pharmacie mutualiste ou de secours minière ». Ce dernier est désormais autorisé par la loi à « renouveler périodiquement des traitements chroniques et ajuster, si besoin, leur posologie » et à condition que l’ordonnance le mentionne, précise le texte. Reste que le médecin pourra indiquer les bornes de cet ajustement de posologie et la limiter à une partie de sa prescription. Sa durée totale, renouvellement inclus, ne pourra excéder un an. Le texte précise également que le pharmacien devra signaler au médecin qu’il a été désigné comme pharmacien correspondant par le patient et l’informer en cas de changement de posologie. Autre impératif : tous deux devront appartenir à la même structure d’exercice coordonné (maison de santé, CPTS, ESP…). Une délégation de soins, qui selon le site du ministère des Solidarités et de la Santé « contribue à élargir l’offre des soins dispensés, à réduire les délais d’accès à une prise en charge et donc à améliorer les parcours de santé » .

Près de 17 ans après la mise en place du médecin traitant obligatoire, le décret publié le 30 mai au JO instaure le statut du pharmacien correspondant. Créé par la Loi Hôpital Patient Santé et Territoire (HPST) de 2009 puis réinscrit dans la loi santé du 24 juillet 2019, le dispositif entre en vigueur avec pour objectif l’amélioration de la prise en charge des patients chroniques sans ruptures de traitements. Il doit permettre au patient de « désigner auprès de l’assurance maladie, comme pharmacien correspondant, un pharmacien titulaire d’officine ou gérant d’une pharmacie mutualiste ou de secours minière ». Ce dernier est désormais autorisé par la loi à « renouveler périodiquement des traitements chroniques et ajuster, si besoin, leur posologie » et à condition que l’ordonnance le mentionne, précise le texte. Reste que le médecin pourra indiquer les bornes de cet ajustement de posologie et la limiter à une partie de sa prescription. Sa durée totale, renouvellement inclus, ne pourra excéder un an. Le texte précise également que le pharmacien devra signaler au médecin qu’il a été désigné comme pharmacien correspondant par le patient et l’informer en cas de changement de posologie. Autre impératif : tous deux devront appartenir à la même structure d’exercice coordonné (maison de santé, CPTS, ESP…). Une délégation de soins, qui selon le site du ministère des Solidarités et de la Santé « contribue à élargir l’offre des soins dispensés, à réduire les délais d’accès à une prise en charge et donc à améliorer les parcours de santé » .