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Biosimilaires : l’Académie de pharmacie soutient la substitution par le pharmacien

Dans un communiqué, l’Académie nationale de Pharmacie estime “qu’il n’existe pas d’arguments scientifiques solides pour contester le droit de substitution par le pharmacien d’officine” dans les cas suivants :

  • en prescription initiale, lors de l’initiation du traitement
  • quand il est possible de substituer un médicament biologique par un  » bio-identique « , à savoir un médicament biosimilaire dont le principe actif et le produit fini sont issus de la même chaîne de fabrication que le produit de référence.

En cours de traitement, l’Académie estime que le pharmacien pourrait substituer certaines classes de médicaments biologiques, à savoir :

– les insulines

– les héparines de bas poids moléculaire

– les G-CSF non glycosylés

En attendant de se prononcer ultérieurement sur d’autres classes thérapeutiques, l’Académie recommande que les autorités de santé compétentes (l’ANSM ou le Ministère des Solidarités et de la Santé, par exemple) dressent une liste positive des médicaments biologiques (princeps et biosimilaires) autorisés à substitution (hors primo-dispensation et autobiosimilaires) par le pharmacien d’officine” explique l’Académie.

Elle pose néanmoins quelques conditions à la substitution des biosimilaires par le pharmacien d’officine, notamment que le médecin prescripteur soit informé a posteriori de la substitution, via DP ou DMP.

 

 

 

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